Lettre de rappel n°1

Publié le par NORBERT KANZANZA

Monsieur le Bâtonnier,

 

En cette période de célébration du couronnement de l’homme dans son ascension et sa conquête de la lune, tous les intervenants se sont évertués à nous rappeler les efforts et les sacrifices d’un grand nombre de personnes ayant pris part à cette aventure. Bien que cette mission dantesque nécessita la contribution de plusieurs qualifications, la qualité principale prédominante fut constamment la même : établir les calculs justes pour assurer la réussite du pari.

A chaque fois que certains de ces calculs se montraient insuffisants ou erronés à l’épreuve matérielle pratique, il fallut sans tarder les reconsidérer. Ce n’était pas une question d’honneur, mais de simple bon sens, de sérieux afin d’atteindre effectivement le but recherché. Plusieurs partenaires ont du fournir des efforts dans le même sens pour réaliser cette mission. Les erreurs corrigées d’un service affectaient l’ensemble des autres services qui ajustaient à leur tour les données, à maintes et maintes reprises. Les équipes furent nombreuses, et les opérations fort complexes.

Pourtant  le succès fut au rendez-vous. La noblesse du travail humain  lorsque chacun sait prendre de la hauteur et s’atteler à sa tâche ! Seule la volonté d’aboutir à l’alunissage comptait et guidait toutes les actions.

La montée vers le ciel symbolise dans notre monde le désir de l’homme de s’élever. Ce dernier étant si sujet à l’erreur, sa voie de salut commence par reconnaître ses erreurs et accepter de les corriger ou d’en payer les prix.

Mes erreurs à moi ont été énoncées et décrites par Me Jean-Michel Quillardet dans ses différents courriers ainsi que je vous le signalais le 10 juillet 09.

 

Il importe que justice lui soit rendue.

 

Le célèbre petit pas lunaire de l’homme, qui correspondait à un grand bond de l’humanité dans ses progrès, n’aurait jamais été accompli si l’on avait laissé courir dans les rouages des erreurs, des mensonges et autres non communication d’informations. La catastrophe est inéluctable dans ces cas-là et tout progrès compromis.

Bénit soit celui qui, dans sa profonde conscience de l’humanité, exprime le désir de revenir sur ses erreurs et accepte de se faire corriger.

 

Je réitère ma demande d’être poursuivi en justice par tout moyen à votre disposition.

Publié dans Bâtonnier de Paris

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