FRANC-MAÇONNERIE, CE CAUCHEMAR DE LA RÉPUBLIQUE !

Publié le par NORBERT KANZANZA

2. Sommité maçonnique à indigence morale et intellectuelle chronique

 

Dans l'exposé précédent, il a été démontré comment un franc-maçon pouvait mettre un tribunal les 4 fers en l’air à coups de tyrannie et de menaces. Les juges, réellement terrorisées, ont abdiqué. Cette victoire acquise par la violence et la brutalité renforce le gd-maître dans sa perversion maçonnique car il se positionne uniquement comme franc-maçon dans cette affaire, la robe d’avocat lui servant de tenue de camouflage. Dans sa logorrhée du 17 janvier pondue spontanément, il confirme et précise son positionnement déjà démontré la veille à l’audience avec des "on m’a pourtant fait croire que c’était ces documents-là " "oui, en effet, je renonce" etc.

Du verbal il passe à l’écrit :

"Certes, vous aviez lancé une assignation avec mon confrère précédent sur uniquement la contrefaçon de la marque, mais il était bien évident que dans ce cas là, le dossier était particulier délicat"

 

On distingue nettement qu’il y avait un problème avec le précédent avocat. En principe, un nouvel avocat qui constate l’incompétence de son prédécesseur s’empresse d’y remédier. En réalité, c’est l’une des raisons principales qui justifiait le changement d’avocat dans ce dossier. Mais en lieu et place de l’avocat, le franc-maçon dresse sa table de goinfre, les erreurs et fautes de l’avocat précédent vont servir à justifier l’escroquerie. Ce n’est donc pas un avocat qui agit, c’est le grand-maître du Grand-Orient, le "commander in chief" d’une élite de 50.000 membres revendiqués qui tiennent et quadrillent la France de haut en bas.

Malgré ce positionnement, le plaignant ne se laisse pas impressionner et le presse de rapporter sans délai au tribunal les documents en sa possession.

 

Au fil des injonctions, voici ce qu’ont été ces réactions :

·

 Le 19 janvier 07 :

"Il convient d'attendre le jugement.

Après celui ci nous nous verrons et regarderons précisément le problème.

En ce qui concerne l'esprit de la plaquette,le Pv d'Huissier n'est pas probant,mais attendons la décision.

En matiére judiciaire ily a toujours des surprises"

·Le 9 février 07 :

"Les règles de la procédure civile sont intangibles et nous ne pouvons ni vous, ni moi, les changer."

"Nous verrons bien les conséquences que le Tribunal tirera de tout cela mais aujourd’hui il est juridiquement absolument, et je pense que nous aggraverions les chances de succès de notre dossier devant le Tribunal, si nous y intervenions d’une quelconque façon."

·Le 11 février 07 :

"Je vous répète à nouveau que devant le tribunal vous ne pouvez rien faire.Attendons la décision et ensuite nous aviserons"

·Le 11 février 07 :

"C'est inutile de venir.Je vous l'envoie"

 

Par probité intellectuelle, tous les extraits ci-dessus sont reproduits tel que reçus avec fautes d’orthographe, de ponctuation, de grammaire.

 

Le grand maître a décharné le dossier qui lui a été confié. Il en attend tout de même des surprises forcément agréables ! Mais pour qui ? De toutes les façons la faute est aux règles de procédure civile qui permettent à un escroc de les contourner, les brocarder et, s’il le faut, de taper sur les juges surtout lorsqu’il s’agit des femmes. La tradition maçonnique séculaire le permet.

 

Aucun avocat au monde ne peut espérer quoi que ce soit d’un dossier où les pièces capitales sont portées manquantes ! Et pourtant le grand maître parle de "chances de succès devant le tribunal" ! Donc que la victoire acquise dans l’enceinte même du tribunal est un succès pour lui. Il attend que les juges capitulent platement dans le jugement à rendre. Le seul résistant dans cette nouvelle affaire est le plaignant qui ne veut pas se coucher. Autrement dit, la robe d'avocat camouflait l’escroc et le pervers: le plaignant restait dans le fil du droit ! Le prétendu avocat est un Dr Jekyll de façade et surtout un réel Mister Hyde, nature de maçon sans doute.

 

Ce 11 février le terme "Rien" pondu par le grand maître sonne très fort aux oreilles du plaignant, il a les résonances et résume la pensée maçonnique: Vous n'êtes rien, vos droits ne sont rien, le droit français n'est rien, l'État français n'est rien, la puissance publique n'est rien! Il n'y a rien que la franc-maçonnerie et vous n'en êtes pas membre! La France est vide de droit, de justice, de démocratie, de valeurs humaines. Les démocrates sont une petite poche de résistants que la franc-maçonnerie va éradiquer!

Alors le plaignant décide de se rendre lui-même dans l'antre du grand maître pour reprendre les documents précis attendus et demandés par les juges. "Inutile de venir, je vous l'envoie", répondait-il. Et il ne les a jamais envoyés. Cependant, contrairement aux dénégations antérieures, il n'a plus nié détenir les dits documents.

 

Autre fait marqué du sceau de la franc-maçonnerie.

A l'issue de l'audience du 16 janvier 07, le tribunal fixe la date du jugement au 13 mars 07. Moins de 24 heures après, la logorrhée spontanée du 17 janvier s'ouvre par

"Je vous rappelle que nous aurons les termes du jugement dans cette affaire le 19 mars prochain.

Je pense que c’est plutôt le 20 mars que nous pourrons en avoir connaissance, c’est-à-dire le lendemain du prononcé."

 

Une simple vérification auprès du greffe de la 3e chambre civile fut très éloquente. Aucune modification n'est intervenue depuis la veille. Si un quelconque changement devait avoir lieu, il serait signifié par écrit. Le laps de temps qui nous sépare de la veille ne permet matériellement pas une telle opération. Avec une précision de taille fournie par le greffe: le 19 mars 07 tombait un lundi. De mémoire de cette chambre aucun jugement n'a jamais été rendu un lundi! Ces éléments ont été portés à la connaissance du gd maître.

Voici sa réaction dans la logorrhée du 6 mars 07:

"Le jugement doit être rendu le 19 mars prochain et aucune autre date n'a été annoncée, ou avancée, ou retardée en l'état par le Tribunal."

Ce n'est donc en rien une faute de frappe, ni une quelconque étourderie. C'est une donnée d'un calcul froid et prémédité. Mr HYDE s'accorde une marge de temps pour intervenir au cas où le jugement à venir ne défendrait pas ses intérêts à lui, des intérêts exclusivement maçonniques. C'est désespérant mais la France en est à ce point! Des êtres ont les pouvoirs de travestir la vérité, de tripatouiller les dossiers et d'asservir les juges et leurs jugements.

Le 13 mars, le jugement fut rendu. Le prononcé fut disponible au greffe pour le public le 14 mars donc à fortiori pour le prétendu avocat mister Hyde. Pourtant, il a attendu le 20 mars pour se manifester !

 

L'exposé des motifs de fonds est sans équivoque dans le jugement rendu:

...Il convient d'ores et déjà de relever que ni ce procès verbal ni aucune autre pièce ne fait référence de près ou de loin au livret déposé à titre de modèle par Monsieur N. K. de sorte qu'aucune condamnation ne saurait intervenir au titre du Livre V relatif aux dessins et modèles.

Il résulte des circonstances de l'espèce que Monsieur N. K. a manifestement abusé de son droit d'agir en invoquant d'une part des faits qui n'ont jamais été constatés, d'autre part en formulant des demandes de dommages et intérêts et de publication exorbitantes, sans commune mesure avec les faits reprochés, de manière à discréditer les sociétés défenderesses voire à faire pression sur elles pour tenter de parvenir à un arrangement avantageux.

En tout état de cause, il convient de rappeler qu'aucun élément du dossier n'établit que les sociétés défenderesses se soient appropriées le livret déposé au titre des dessins et modèles à l'INPI ainsi que les données explicatives et informatives sur la monnaie euro conçues par Monsieur N. K.

 

Des questions multiples sont donc soulevées d'après ce jugement:

 

-De quelles pièces exactement les ont-elles disposées?

-Quelles sont les pièces décrites dans les écritures mais non effectivement versées?

-Pourquoi les juges omettent-elles d'évoquer l'audience du 16 janvier ainsi que les pièces qui y ont été présentées et refusées par le pseudo avocat?

-Pourquoi des juges doivent rendre un jugement alors qu'elles ont été mises dans l'incapacité d'être impartiales et objectives?

-Quels sont les éléments de preuves en leur possession leur ayant permis d'avancer "faire pression pour tenter de parvenir à un arrangement avantageux !» Ceci renvoie bien à l'extorsion de fonds et au chantage, des délits autrement plus graves.

 

Selon le jugement, un quidam a usurpé la place dévolue à un avocat digne de ce nom dans le funeste but de réaliser des arrangements avantageux avec, au besoin, des pressions.

Le plaignant est débouté au motif que des preuves réelles connues du grand public car disponibles sur Internet n'ont jamais été versées aux débats. Ce qui a amené les juges à conclure à des malversations de haut vol. L'action engagée en justice contre les 2 grosses sociétés visait à leur extorquer des fonds en recourant aux méthodes maffieuses de pression.

 

Et notre gd-maître, dans le puits sans fond de la bêtise va y trouver de quoi se paître! La tentation de se goinfrer de pourriture est irrésistible. Alors le 21 mars il produit cette justification :

"En ce qui me concerne, je constate que vous m’avez induit en erreur en suite des conclusions que je vous ai adressées, très longtemps après d’ailleurs que vous m’ayez contacté et après avoir récupéré un volumineux dossier de chez un confrère."

Rien n'est factice dans cet extrait.

Le grand-maître est une victime comme les 2 grosses sociétés, comme les juges, comme la justice française !

Le commandant en chef a été abusé. Et il restera sans réagir! Il est vrai qu'il n'ose pas donner les contours de cette "erreur" Le grand architecte avait oublié de le doter de retenue, de limites dans la bêtise. Alors il s'en repaît sans aucune modération. Si le gd maître peut dire en quoi consiste cette erreur, tout un chacun serait à même de savoir si un cerveau de moineau ou d"une mante religieuse est capable de surmonter une telle erreur.

Le pseudo avocat est atteint de plein fouet. Des juges ont tenu à recouvrer partiellement leur dignité et leur honneur après s’être laissées écraser le 16 janvier. L'omission des faits gravissimes survenus le 16 janvier ne laisse aucun doute sur les pressions subies par les juges pour ne jamais les évoquer directement.

Pourtant à la lecture du jugement, le gd-maître est accablé. Il décidait donc de ne jamais communiquer le jugement au plaignant à qui il était destiné. Pire, il va passer à la seconde phase que lui dicte son immoralité : SÉQUESTRER L'ENSEMBLE DU DOSSIER ! Par tout moyen…

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