LES LOGORRHEES

Publié le par NORBERT KANZANZA

Nous sommes au lendemain de l'audience de plaidoirie du 16 janvier 07 de triste mémoire. Le récit que j'en ai fait ici peut prêter à l'invraisemblance, à la mauvaise foi, à des états d'âme.
Dans les documents ci-après, tous les faits sont confirmés et d'autres plus aberrants les uns que les autres vont surgir.
Au cours de cette audience, le tribunal porte manquant des preuves capitales bien connues. Si elles avaient la conviction que ces preuves-là n'existaient pas, la plainte déposée eut été frappée d'irrecevabilité et classée sans suite.
Les juges portent à notre connaissance l'absence de ces preuves dans les débats.
L'avocat se lève afin d'y remédier. Dans une aberration inconcevable, même à l'homme de Néanderthal, l'avocat produit mes récépissés de demande INPI. Je suis obligé de fournir des copies de vraies preuves.
Les juges ne peuvent les valider que par la seule action de l'avocat, c'est la procédure devant toute chambre de représentation.
L'avocat refuse de prendre possession des documents et de les remettre aux juges.
Par trois fois les juges lui demandent de montrer un minimum de dignité et de correction.
Pendant que les juges le rappellent à ses devoirs d'avocat, il rêvet ses attributs de géant de la maçonnerie pour montrer à des juges femmes qu'elles sont insignifiantes parce femmes et juges, pour insulter tout le peuple noir parce que le plaignant dont il est défend les droits et représente les intérêts ne mérite qu'escroquerie, parce qu'enfin son pouvoir immense lui donne les droits de massacrer quiconque, d'imposer à un tribunal de la République ses règles et ses sentences, de congédier séance tenante tout juge rebelle à sa volonté caprisieuse.
Et tout cela fut fait.
Mieux encore, il le met par écrit.
Ce qui vient de se passer est d'une extrême gravité. Alors il va tenter de creuser une tombe pour y enfouir tout ce qu'i peut.


LOGORRHEE du 17 janvier 07




Je reprends ce courrier paragraphe par paragraphe.

Je vous rappelle que nous aurons les termes du jugement dans cette affaire le 19 mars prochain.

Je pense que c’est plutôt le 20 mars que nous pourrons en avoir connaissance, c’est-à-dire le lendemain du prononcé.

 

La présidente du tribunal donne le 13 mars 07 comme date du jugement. Moins de 24 heures après, l'avocat modifie cette date de sa seule autorité.

Je me rends au greffe de cette chambre pour me faire confirmer cette modification. Aucune modification n'a été faite. Et le greffe de me fournir une précision de poids : après avoir consulté le calendrier, le greffe s'aperçoit que le 19 mars 07 tombe un lundi. La première section de la 3e chambre n'a jamais rendu de jugement un lundi!

Donc si l'avocat modifie cette date, c'est pour avoir une marge dans le cas où le tribunal rendrait un jugement qui ne correspond pas à sa volonté. Autrement dit, il a les moyens de faire  plier les juges après leurs délibérations et de leur faire changer d'avis. C'est énorme!

Le postulat de l'indépendance des magistrats vole en éclat.


Les débats judiciaires ont démontré que toute l’argumentation que j’avais échafaudée et que je vous avais transmise en suite de l’envoi de mes conclusions récapitulatives et responsives se sont effondrées dans la mesure où contrairement à ce que je pensais, le procès-verbal d’huissier n’avais absolument pas caractérisé sur le site internet de TF1 et du Crédit Agricole la reproduction servile de votre plaquette et de votre dispositif, mais uniquement de la marque « l’Euro dans tous ses états ».


 

Les débats judiciaires soulignent la lourde faute de l'avocat d'avoir soustrait les preuves capitales du dossier et que les juges lui demandent de réparer ce 16 janvier. Dans ses écritures et pièces annexes, les documents sont censés avoir été versés aux débats judiciaires. Et ils ne l'ont jamais été. C'est le seul point que les juges lui demandent de réparer.

Ce paragraphe tant à faire croire que tous ses arguments ont été repris un à un et taillés en pièces régulièrement. Or il n'a exposé aucun argument. Il a présenté mes propres titres de propriété comme preuves de contrefaçon en sa possession soutenant devant devant les juges qu'il était victime d'un crapule, tous les nègres sont des crapules. Et il situe cette canaillerie dans le temps. pendant les 13 longs mois assortis de 4 audiences de procédure, le nègre crapule a trafiqué sa pensée et l'a rendue défaillante. Il accuse le constat d'huissier de justice, ce même constat que je lui demandais de reprendre dès le premier rendez-vous afin que tous les éléments de litige ressortent.

 

Dans ses élucubrations l'avocat confirme plusieurs points :

1) Que toutes ses écritures ont caractérisé la contrefaçon dans son intégralité parce que constatée par lui-même sur les sites des adversaires.

2) Que son argumentation est construite sur le fait de contrefaçon de la marque et des dessins et modèles.

3) Que cet avocat définit ses écritures comme " conclusions récapitulatives et responsives"

4) Qu'il manque aux débats judiciaires les preuves de contrefaçon des dessins et modèles; Ces mêmes preuves que le magazine et le crédit Agricole ont relevé sans aucune peine.

5) Que sa pensée croyait à une reproduction servile de mes oeuvres dans le constat d'huissier de justice et c'est cela qui lui aurait permis de porter des accusations de contrefaçon sur les dessins et modèles.

6) Que sa pièce maîtresse est le constat d'huissier de justice.

 

Or dans ses écritures, il soutient avoir lui-même relevé et constaté les faits de contrefaçon sur les sites mis en cause.

Dans l'hypothèse où il ne se serait servi que du seul constat d'huissier de justice comme document  principal, par quel miracle est-il arrivé à décrire des faits qui n'y figurent point?

Comment sa pensée a-t-elle apprehendé des faits qui ne sont sous ses yeux?

 

Certes, vous aviez lancé une assignation avec mon confrère précédent sur uniquement la contrefaçon de la marque, mais il était bien évident que dans ce cas là, le dossier était particulier délicat.

 

Plus d'un an après avoir repris le dossier, l'avocat accuse son précédent confrère d'ignorance et d'incapacité; puis il prend soin de m'associer à son confrère. Nous sommes les fautifs. Je suis à mettre dans le camp du confrère incapable.

Au fait de qui est-il l'avocat dans cette affaire ?

Son confrère a été fautif et c'est exactement pour cette raison que je l'ai congédié et que j'ai exprimé ma volonté de remettre mes intérêts entre ses mains afin que ceux-ci soient mieux défendus. Les fautes de son confrère et les imperfections du constat d'huissier, ce n'est une trouvaille de son intelligence, c'est la cause qui conduit au changement d'avocat ! Je lui demandais dès le premier entretien de reprendre l'affaire dès le début par une nouvelle assignation. Or que découvre-t-on, il a fait des conclusions récapitulatives et responsives ! C'est à dire qu'il a continué dans les erreurs de son confrère précédent ! Et ça aucun autre des avocats sollicités ne comprend ce procédé. Tous le jugent ina ccepteables dans le métier. En effet quand je recevrais son projet d'écritures, je plongerais mon nez directement dans le contenu. J'étais loin de penser que l'escroquerie était déjà en place. De toute façon, seul un initié à la chose aurait pu le relever. Je croyais sinccèrement que cet homme était mon avocat.

Les faits lui ont été largement dévéloppés dans les moindres détails par mes soins dès le premier rendez-vous. Si son confrère a commis des fautes, il était très bien placé pour ne commettre.

Revenir sur l'ancien avocat et m'associer à son ignorance et son incompétence est la preuve flagrante de sa trahison. Il confirme celle d'hier devant les juges.

 

C’est la raison pour laquelle, comprenant que sur les sites internet TF1 et Crédit Agricole, il avait été reproduit votre dispositif et vos plaquettes présentatives des différentes monnaies des états européens, le dossier paraissait beaucoup plus solide.

 

Sa pensée défaillante est " la raison pour laquelle" sa propre compréhension d'un fait de contrefaçon est tout aussi défaillante pendant 13 longs mois! Et pourtant toutes ses écritures sont bâties sur le constat qu'il aura lui-même relevé sur les sites des contrefacteurs! Sa compréhension de l'affaire n'est pas assise sur une étude sérieuse des faits !!!!!!


C’est dommage que vous ne m’ayez pas, à la lecture de mes conclusions, indiqué que le site internet n’avait pas repris l’intégralité de votre plaquette.

 

Comme relevé par le Crédit agricole et le magazine, les sites  des contrefacteurs exploitent abondamment, notoirement et publiquement mes oeuvres. N'importe qui l'a constaté! Sauf  mon avocat qui pourtant soutient dans ses écritures avoir lui-même constaté les faits.

Cette phrase fait croire que les accusations portées contre TF1 et le Crédit Agricole ont pour seule origine mes déclarations. L'avocat, durant les 13 mois et quatre audiences de procédure n'a jamais fait le boulot de verifier sur internet !  Ce n'est ni de l'incompétence ni de la négligence. C'est tout autre chose.

Il continue dans ses élucubrations à insinuer des fautes que j'aurais commises.

 

En résumé, tout le blabla ci-dessus est le montage de l'avocat pour soutenir que la reproduction servile de mes oeuvres n'était que le produit de sa pensée mais qu'en réalité, elle n'existe pas parce que le constat d'huissier de justice ne le montre pas. Il est donc dans le camp adverse mais payé par moi.

Et la seule chose que les juges et moi lui demendons est de reverser les preuves soustraites dans les débats judiciaires, des preuves en sa possession.

C'est un exploit impossible de nier des preuves présentes sur internet et archivées.. Mais dans sa "pensée" rien ne peut être exclu.

 


La pièce que vous m’avez montrée au cours des débats n’ayant pas été produites aux débats judiciaires et, en tout cas, n’ayant pas été communiquées aux débats judiciaires par mon confrère précédent, et vous ne me l’avez pas non plus communiquée.

 

Et voilà le clou du spectacle : l'avocat avoue que j'ai été obligé d'intervenir pendant les débats oraux. Mais il ne dit pas pourquoi. C'est effrayant la légèreté avec laquelle l'avocat rapporte des faits auusi graves.

L'avocat est entrain de perdre un procès pour cause de présentation des faux grossiers issus de sa "penssée". Il aperçoit, non mieux, je lui "montre", non non encore mieux, je lui donne la vraie pièce, les vraies pièces, car je ne me contenterais pas de "montrer" devant un avocat qui me fait perdre un procès, et que fait l'avocat ?

Et que doivent faire les juges devant pareils faits, les juges qui ont dévoilé la manoeuvre ?

Ce sera le début des insultes racistes contre le nègre, des humiliations des juges femmes, de la "répudiation" de la Présidente du tribunal  et le tout dans un éclat violent de dénégations de droits humains!

Au passage l'avocat enfonce encore plus le bonnet d'âne sur la tête de son confrère afin de mieux le faire apparaître comme un sombre idiot. L'incurie du précédent confrère a donc privé les débats judiciaires des preuves capitales. L'avocat le sait dès le départ, soit plus d'un an auparavant. Et je viens juste de l'apprendre. M. Quillardet a bénéficié de 4 audiences de mise en état afin de suppléer à cette carence du confrère. Et s'il n'y arrive pas, c'est qu'il est encore plus incompétent et plus incapable que son confrère précédent qui, il faut le souligner, est à l'origine du constat d'huissier de justice.

Ayant pris conscience que les professionnels pouvaient être défaillants, l'expérience de l'avocat précédent aidant, j'avais pris aussi deux autres précautions:  Remettre à l'avocat des originaux datés extraits des sites de TF1 et du Crédit Agricole et demander une nouvelle assignation qui d'ailleurs s'imposait, tous les avocats sont unanimes sur ce point.

Cette remise ne pouvait souffir d'aucune contestation sauf en cas d'une extrême malhonnêteté que même un juge apprenti ne saurait tolérer.

Mais nous y voilà, l'avocat a franchi hier plusieurs lignes rouges,  et bien sûr il continue encore et le met par écrit.

La pièce que lui "montrait" était une photocopie. Je sais qui détiens les originaux. Et pourquoi cette pièce le tourmente-t-il tant ? Cette pièce a-t-il quelquechose à avoir avec une reproduction de mes oeuvres? Qu'envisage l'avocat à propos de cette pièce vue et donc désormais connue?


Nous verrons bien la suite qui sera donnée à cette affaire par le Tribunal.

Attendons le résultat et nous verrons.


Dans les fautes, mon avocat me range avec son précédent confrère. Le "Nous" qui m'associe à lui est dans l'attente, une attante aberrante alors que c'est précisément le moment d'agir de toute urgence. 

Tout ce qui vient d'être servi sur ces lignes est mesonges dans un but d'enfouissement d'une escroquerie que l'avocat veut faire approuver à un tribunal de la république.

La vérité est bien entendue ailleurs.

1. Un avocat qui reprend un dossier de chez un confrère et qui plus est en connait les manquements, ne peut plus s'abriter derrière l'incomptétence pour justifier ses abominations à moins que cette tentative de salir tout le monde cache l'indicible, l'inacceptable.

2. Lorsqu'un avocat a en charge une affaire de contrefaçon sur Internet voici comment il procède, toutes les affaires qui viennent devant cette 3e chambre le montrent :
- L'avocat recueille par lui-même tous les éléments de litige en allant sur le site mis en cause. Cet acte est capital pour plusieurs raisons : une contrefaçon doit être présentée aux juges dans sa réalité. Dans le cas présent, la réalité de la contrefaçon est numérique ! La loi dispose que tout avocat qui epprouve du mal à reccueillir les preuves de contrefaçon a le droit d'introduire une requête auprès du juge avec les références voulues afin celui-ci exige les preuves directement des contrefacteurs !

- Les pièces rassemblées par l'avocat  par ses propres moyens constituent la preuve éclatante que la contrefaçon est disponible au grand public et ouvert à tout vent. L'avocat qui reccueille ses propres preuves leur donne date certaine, y appose son cachet et toutes ses références. Ce document créé par lui-même constitue  sa pièce maîtresse, son document de base qui engage son professionnalisme, sa probité, sa morale, son honnêteté, sa personne etc.
Les preuves rapportées par son propre client, par de tiers, par un huissier de justice ne viennent que confirmer et donner force à ce qu'il a lui-même relevé.

Les juges de cette chambre n'avaient jamais connu que des avocats propres, professionnels et droits de leurs bottes jusqu'à ce 16 janvier 07 à 19 heures.

Il n'échappe à personne que ce courrier est un acte de justification des actes commis par l'avocat. Ce monsieur a demandé des honoraires très élévés pour me défendre et voici le résultat: il défend ses propres mensonges.

Ps : les courriers que j'avais reçus jusqu'ici étaient irreprochables dans leurs rédactions, celui-ci est le premier qui contient des fautes que je laissent en l'état. La sécretaire qui est chargée de rédiger les courriers a du voir rouge car un jour en ouvrant la porte pour un rendez-vous elle s'est permise d'elle-même de me féliciter pour mes oeuvres qu'elle n'avait pas connu et elle me certifia qu'elle le consultait quotidiennemnt parce qu'elle y apprenait beaucoup de choses. Et bien entendu elle a voulu en savoir d'avantage sur la contrefaçon en parcourant le dossier dans les moindres détails.


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