LETTRE ET CHÈQUE OUVERTS AU PRÉSIDENT M. NICOLAS SARKOZY

Publié le par NORBERT KANZANZA

 

beau chèque

 

Monsieur le Président,

Votre fonction vous appelle à faire du bien et à vouloir le bonheur du peuple de France.

J’ai donné plus d’une fois de preuves de réalisation effective de bien au profit du peuple de France.

Il n'est nullement exclu qu'un jour vous soyez amené à me confier une mission d'importance. Dans un tel cadre, et s'il s'avérait que mes motivations soient de conduire cette mission non pas au succès escompté mais à la faillite dont je tirerais un profit substantiel, je n'hésiterais point à vous dédommager du montant du préjudice que je vous aurais causé.

En particulier si des juges confirmaient leurs convictions de malversation comme celles exprimées dans ce jugements du 14 mars 07 :
 

 

"Il résulte des circonstances de l'espèce que Monsieur Norbert Lokandi KANZANZA a manifestement abusé de son droit d'agir en invoquant d'une part des faits qui n'ont jamais été constatés, d'autre part en formulant des demandes de dommages et intérêts et de publication exorbitantes, sans commune mesure avec les faits reprochés, de manière à discréditer les sociétés défenderesses voire à faire pression sur elles pour tenter de parvenir à un arrangement avantageux." (texte original)

 

Parce que moi :


Je ne sais évoquer ni vos origines ni les miennes pour persuader les juges que l'injustice est un ordre acquis en France dont je doive tirer profit;
Je ne sais porter aucune insulte sur le peuple dont vous êtes issu pour justifier l'escroquerie à laquelle ce peuple serait condamné, à mon seul profit;
Je ne prends pas la nation française pour un réservoir de sombres idiots qui doivent être éclairés par un élitisme auquel j'appartiens;
Je n'ai aucun pouvoir de déchirer par arrogance et coup de force ni la Constitution ni aucun autre texte de la loi française et réduire en poussière l'État de droit français;
Je ne dispose d'aucune prérogative occulte pour terroriser des juges qui tiennent une audience publique et encore moins à les répudier comme des mal-propres;
Je n'ai pas pour mission d'abreuver le peuple de France de bassesse, d'injures, de mensonges dans son corps.
(texte original)

Si vous m’estimez capable de tout ce qui précède, alors vous me laissez le champ libre de :

Faire de la police républicaine une succursale de mes basses œuvres ; (texte original)

Organiser avec le concours de la police une tentative de meurtre ;(texte original)

Séquestrer des biens d’autrui me sachant royalement protégé ;(texte original)

Exercer des pressions sur tout juge de référé pour le rendre sourd au droit, à sa raison et à la réalité des faits ;(texte original)

Exercer des pressions sur tout bâtonnier de l’ordre pour qu’il renonce à l’application de la loi ; (texte original)

Exercer des pressions sur le procureur général afin qu’il se dérode dès que mon apparaît ; (texte original)

Exercer des pressions sur tout président de cour d’appel pour qu’il batte en retraite vis-à-vis du droit dont il se croit le gardien.(texte original)

Le président de la cour de cassation sait ce qu’il a à faire à la seule évocation de mon nom !(texte original)

En outre je vous préciserais d’ores et déjà qu’aucun avocat ne se risquerait à vous défendre face à moi, ma réputation étant largement assise dans le milieu.

Tant que ce qu précède frise la fiction, tout un chacun peut laisser son imagination vagabonder.

Seulement les faits exposés ici sont bien réels : le droit français ne contient pas suffisamment de texte qui sanctionne une escroquerie, des menaces, une séquestration de biens d’autrui, les insultes au peuple noir, et une liquidation de l’état de droit en France !

Tous les documents sont consultables sur ce blog.

Et pourtant la France est une nation moderne dotée des textes de loi modernes.

De la garantie de protection des biens personnels à la garantie de l’intégrité physique en passant la réparation du fait de discrimination intentionnelle…

Et donc en vertu de tous les textes de loi en vigueur en France, tous mes titres de propriété et autres documents remis à l’avocat Jean-Michel Quillardet doivent m’être restitués, le jugement rendu le 14 mars doit m’être signifié, la déclaration de sinistre faite auprès du barreau de Paris doit m’être signifiée, l’indemnisation du préjudice demandée depuis doit être acquittée.

Les crachats du juge de référé, du bâtonnier, du président de la cour d’appel, l’indifférence du procureur général ou celle du président de la cour de cassation doivent être appréciés au regard des faits exposés et de la conscience de leurs responsabilités respectives devant le peuple.

 

Veuillez croire, Monsieur le Président, en mes sentiments les plus droits.


Norbert Kanzanza

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