ABOU GRAHIB S/Seine

Publié le par NORBERT KANZANZA

ABOU GHRAIB sur SEINE

Au Rév. JESSE JACKSON,

A Mme Konstanze von Stauffenberg,

Au Rév. AL SHARPTON,

A M. RAYMOND AUBRAC,

A Mme Ariane Mnouchkine,

A M. STEPHANE HESSEL,

A Mme EVA JOLY,

A la Féd. Inter. des Droits de l’Homme,

A Human Right Watch,

A toutes celles, à tous ceux qui ont réalisé la prouesse d’intégrer dans la force vitale les droits fondamentaux humains et qui le prouvent, les laissant circuler LIBREMENT dans leurs veines.

 

 

 

Lorsque l’immense et vénérable Président Nelson Mandela préside à la destinée de son peuple, il sait qu’il lui faut renouer les liens entre une partie de son peuple souillée inhumainement et une autre viciée, abrutie par les crimes de sang permis par les juges avant sa prise de fonction. Les ressentiments et les soifs de vengeance paraissent alors comme la seule issue, cette solution ne pouvant que tirer son peuple tout entier vers le bas. Or il veut le relever et le hisser vers le haut. Il a alors la profonde sagesse de ne pas rouvrir les tribunaux gorgés de sang et de confier cette mission aux mêmes juges déjà complices et coupables dont la raison baigne dans une mare de crimes.

La réconciliation ne pouvait prendre corps que sous l’autorité d’une personnalité pleine de droiture, de loyauté, d’honnêteté et de hauteur incontestables, une personnalité incorruptible à même de conduire la justice sur son vrai sentier : LA VERITE.

L’irréprochable Mgr Desmond Tutu s’imposa alors par sa haute moralité tout au long de sa vie. Seule la vérité pratiquée et assimilée mène vers la justice des justes et donc vers une réconciliation. La tâche fut immense, mais elle fut accomplie avec maestria de bout en bout, formant un exemple inédit pour tous les autres peuples du monde. La conscience humaine avait démontré sa capacité à réussir des exploits d’apparence impossible.

 

La vérité fait la force de l’humanité ;

La vérité fait la force d’une nation ;

La vérité fait la force d’une institution ;

La vérité fait la force d’un être humain.

 

Brimer la vérité, la manipuler, la dévoyer, la salir c’est humilier l’humanité et la plonger dans la faiblesse et l’obscurité.

La vérité a vaincu dans une nation où les rapines, l’injustice et l’inhumanité furent traduites en lois.

Dans un État de droit moderne, des crimes, des rapines ont lieu aussi. Mais tout État de droit dispose d’un arsenal juridique nécessaire pour tout corriger et réparer voire consoler les victimes.

Le seul moyen de revenir à un système arbitraire inhumain et barbare reste donc de liquider un État de droit !

L’idée de liquidation d’un État de droit établi n’effleure que très peu les peuples qui en bénéficient, leur énergie étant absorbée à soutenir les voix de la Vérité partout dans le monde et dont l’actuel ténor est sans conteste Mme Aung San Suki. Et pourtant le passé et le présent fourmillent des exemples des écrasements des États de droit par les tyrannies. Chaque fois que ces événements se sont produits le monde a compté des massacres par milliers et une régression significative de la conscience humaine. Ces catastrophes n’ont rien de naturel. Elles sont l’œuvre des groupuscules ès chaos, exclusivement à leurs profits.

 

La nature nous a gratifiés de l’excellence. Nous, êtres humains, ne sommes qu’émanations de la Vérité dans sa plus haute conscience ! L’environnement naturel qui nous accompagne dans notre existence est aussi tout entier empreint de vérité. Tout nous incite à rester dans la voie droite de la vérité. Tout écart de ce chemin plonge l’humanité dans l’obscurité, le désastre et l’abîme.

Je fais partie intégrante du peuple qui se nourrit et se fortifie de la vérité.

Bien sûr que ce choix de vie n’empêche ni ne dissuade l’imposteur et le menteur de faire irruption dans mon existence, et souvent par la voie la plus autorisée.

Je suis l’auteur de quelques inventions bien utiles au grand public et particulièrement aux déficients visuels.

Dans un monde assoiffé de sang et de rapines, les inventions intéressantes et lucratives attirent toujours des pilleurs avec leur cohorte de charognards.

Trois de mes inventions ayant fait l’objet de pillage, j’emprunte les voies légales pacifiquement. Je soumets à la raison des juges une affaire de contrefaçon somme toute courante. Les tribunaux ont déjà acquis l’art, la maîtrise et l’expérience adéquate à dénouer ces genres de contentieux.

Je me plie aux exigences de procédure judiciaire en engageant un avocat.

Je fus loin d’imaginer découvrir ce qui allait survenir : un coup d’État !

 

L’affaire mise entre les mains de l’avocat est d’une clarté et d’une limpidité comme seule la vérité peut fournir. Bien avant l’avocat, la presse l’a d’ailleurs exposée dans toute sa réalité : toutes les preuves s’étalaient sur Internet ! Rien de plus facile. En dépit de cela, l’avocat parvient à monter une escroquerie invraisemblable et monumentale !

Ce jour du 16 janvier 07, l’avocat est devant le tribunal de la 3e chambre civile du TGI de Paris pour l’ultime audience de procédure.

Dès l’ouverture de l’audience, les juges annoncent que l’avocat n’a pas encore rempli toutes obligations indispensables à un jugement digne, plus grave, l’avocat n’a toujours pas versé aux débats et dans le dossier les preuves capitales sur lesquelles il fonde sa plainte ! Les juges viennent d’allumer le moteur d’une fusée qui va exploser sur place.

La prestation chèrement payée de l’avocat se transforme en la proclamation de la liquidation effective de la puissance publique française et de son autorité devant sa propre juridiction républicaine. Les juges en charge de ce dossier savaient bien qu’il était anormal que cet avocat n’eût jamais versé les preuves capitales dans le dossier mais pire encore, qu’il n’eût pas usé des règles en vigueur consistant à présenter la contrefaçon dans sa réalité c à d sous forme internet. Elles ont attendu le jour de l’audience publique pour le lui reprocher.

Prenant la parole, l’avocat, dans une brutalité et une violence inouïes, va démontrer par les actes que les fautes commises jusque-là, la dissimulation, la soustraction des preuves, le mensonge au client et aux juges n’étaient pas fortuites.

En lieu et place des pièces que lui réclament les juges, il produit des faux et en fait usage ! Déclenchant les sourires moqueurs des juges sur une telle bévue et absurdité, je lui viens au secours lui donnant les copies des documents authentiques. Il explose et refuse les documents. Les juges rigolent de plus bel. Car en effet la scène leur paraît surréaliste devant un tribunal de la république. Et de sa seule arrogance, l’avocat se rassoit.

Pour les juges, la situation est encore gérable, sûres de leur autorité.

Elles prient l’avocat de se saisir des documents et de continuer, l’honneur de la loi oblige. L’avocat est étonné que ces juges osent pareille chose ! L’avocat, tête baissée, semble chercher un signe plus fort à envoyer aux juges pour leur signifier tout le mépris qu’il ressent à leur égard car, à l’évidence, son silence et sa discourtoise ne leur suffisent pas. Il défie les juges et reste assis.

Les sourires se figent chez les juges puis disparaissent laissant place à la déconcertation.

Les juges reprennent la parole pour l’inviter à nouveau à la bonne pratique du droit et au respect des lois, cette fois avec infiniment de respect, prêtes à s’excuser si leurs sourires avaient pu le blesser ou l’offusquer. Mais le spectacle donné par l’avocat est si inconcevable et si inattendu dans ce lieu que c’en est irrésistible de raillerie ! Une contrefaçon sur Internet qui doit être produite telle quelle ; un avocat qui présente de la paperasse à la place, qui plus est incomplète ; un justiciable qui manifestement ignore à cet instant la vraie règle professionnelle mais qui se dévoue à apporter des preuves indispensables que l’avocat refuse, c’est forcément abracadantesque.

Les juges pensent détenir encore une quelconque autorité. Et puis, entre gens cultivés et dans des circonstances aussi sérieuses, chacun doit pouvoir ne pas perdre le cap de l’essentiel !

L’avocat consent à se lever, mais alors avec une brusquerie, exécutant des mouvements tout aussi incongrus avec ses bras en signe de profond dédain vis-à-vis des juges,  et fait vibrer ses cordes vocales pour expliquer qu’il est victime d’une crapulerie de la part de son client ! Et il ose éructer que la crapule que je suis l’a manipulé et conduit à ces abominations obscènes de confusion des pièces et d’usage de faux ! Les pièces véridiques et authentiques sont présentes à l’audience, dans mes mains, sorties et tendues à l’avocat ! Les juges sont alors submergées de dégoût ! Comment un simple avocat peut-il oser pareille ignominie devant un tribunal ? Comment un simple avocat peut-il appeler des juges à considérer la couleur de peau d’un justiciable pour expliquer ses propres bévues et malversations monstrueuses publiques ?

Alors pour les juges il n’est plus question de confusion ! Cet avocat ne peut plus ignorer les conséquences gravissimes des déclarations qu’il vient de faire en faisant des juges témoins d’une offense publique faite à tout le peuple noir !

Furieuses, les juges tentent une dernière fois de le mettre devant ses responsabilités et de recourir s’il le faut à leur pouvoir discrétionnaire pour replacer l’avocat sur le chemin du droit.

Et le couperet tombe, du tac au tac. L’avocat, dans sa violence grossière, leur signifie qu’elles sont virées sur le champ ! En vertu de ses pouvoirs et de ses propres lois, un justiciable doit être écrasé dans ses prétentions, les juges aplaties, et les lois de la puissance étatique annihilées !

Déboussolées, terrorisées, les juges sont en proie à des doutes extrêmes, puis se rendent à l’évidence : l’autorité qu’elles détiennent de l’État n’est plus rien parce que ce dernier est lui-même broyé par plus fort ! Désormais les tribunaux ne sont que des chambres d’enregistrement des sentences arrêtées ailleurs dont ils ont la charge de tailler un costume républicain pour tromper le peuple. Ce n’est pas un avocat qui est devant elles, c’est le représentant d’un pouvoir venu proclamer sa suprématie sur l’État, et il n’a pas pu agir de son seul chef ! Désormais les juges font partie du décor pour maquiller les rackets, les escroqueries, les pillages, les discriminations etc.

Ce procès étant aux antipodes des règles et conditions fixées par la loi, à coup sûr, les juges ne peuvent manquer de rapporter les faits à leur hiérarchie.

Que va être la réaction de leurs supérieurs ?

 

Quant à moi, je vérifierai effectivement par diverses actions devant les tribunaux que les juges traquent, biffent et rayent les lois de la puissance publique auprès de qui j’exerce mes droits.

Je dois saisir ces instances personnellement car aucun avocat n’accepte de m’assister dans cet exercice.

J’ai sillonné la France du levant au couchant, du midi aux plateaux septentrionaux, l’affaire semble effrayer, les avocats déclinant le dossier les uns après les autres sous des prétextes divers.

 

Les réactions successives des autorités judiciaires montrent qu’une chose pesante et malsaine s’est abattue sur la République.

 

En voici deux preuves éloquentes :

 

L’avocat auteur de toutes ces magouilles finit par rédiger une déclaration de sinistre auprès de son assureur qu’est le bâtonnier de Paris, c’est l’une de voies que je pouvais emprunter après que les tribunaux, en dépit des faits réels, tournèrent le dos à la loi. L’avocat mis en cause est aussi porte-parole du même bâtonnier ; ensemble ils veillent à ce que la profession d’avocat soit accomplie avec honneur conformément à la déontologie et donc disposent du pouvoir de sévir sur les indélicats. Autrement dit, ils sont en première ligne pour former l’exemple.

Mais contrairement à la lettre et à l’esprit de la loi, le bâtonnier qui certifie l’existence de cette déclaration de sinistre oppose un refus d’ouvrir toute procédure qui s’impose. Comme des millions de personnes qui se retrouvent dans ce cas de figure, la loi m’autorise à exercer un droit de recours auprès de la cour d’appel.

 

Et le président de la cour d’appel de répondre :

 

La première preuve :

 

 

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Cinq petits paragraphes et tant découvertes désobligeantes !

Dans son avant dernier paragraphe, le président de la cour d’appel de Paris pose comme condition préalable, d’assister personnellement à une audience de première instance pour être apte à statuer lorsqu’il est saisi !

Or cette disposition n’existe pas en droit français ni dans aucun autre droit d’aucun pays, même dans les pires tyrannies.

Ce qui prouve que le président de la cour d’appel ne se réfère point au droit français connu ! Il a en sa possession d’autres lois que celles de la République et qui lui donnent pouvoir d’avancer ce genre d’argument.

Ce qui prouve qu’étant le supérieur hiérarchique des juges de première instance, il leur a fait la même réponse quand il a été saisi.

Ce qui prouve qu’il est résolu à ne me reconnaître aucun droit en vertu des nouvelles lois en sa seule possession.

La requête qui je lui fais concerne les malversations de l’avocat commises jusque dans l’enceinte même du palais de justice au cours d’une audience publique devant un tribunal de la république. La position du président de la cour d’appel confirme que les faits relatés sont avérés d’autant qu’ils sont prouvés par trois sources : les juges présentes, l’abondant courrier de l’avocat et moi-même.

Un procès, qui ne peut que se dérouler devant un tribunal de la république et qui déroge à toutes les règles fixées par la loi, ne concerne en rien le président de la cour d’appel !

Dans le dernier paragraphe, le président de la cour d’appel m’accuse de ne pas avoir fait appel ! Un comble ! La requête qui lui cause la désobligeance de m’écrire est l’exercice d’un droit d’appel suite à la situation créée par l’avocat dans l’affaire qui lui a été confiée. Les malversations graves, lourdes, monstrueuses et inexcusables de l’avocat ayant été commises jusque devant le tribunal, l’appel dans ce premier volet se devait relater les faits de l’audience du 16 janvier 07. Or le président de la cour d’appel se doit de détourner les yeux sur cette audience !

Il apporte une grave contradiction à ses propres arguments, d’un paragraphe à un autre ! Et il commet ensuite l’exploit de m’en faire grief et de m’accabler !

Les malversations commises par l’avocat sont des actes contraires à la loi dans le but d’anéantir tous mes droits à mes frais y compris le droit de faire appel. Le président de la cour d’appel sait que l’appel dans une affaire jugée doit porter sur le jugement en question et respecter les modalités de recours fixées par les juges. Or l’avocat séquestre et ce jugement rendu et tout le dossier en sa possession. Son but est d’empêcher toute possibilité d’appel en règle qui jetterait une lumière ses indélicatesses et rendrait publique ses malversations.

Le haut magistrat de la cour d’appel le sait parfaitement. Mais il lui apporte son concours et annihile mes droits à son tour, sans débat, sans procédure.

Il est vrai qu’il ne se sert pas des lois en vigueur de l’État.

Revenant au début de son historique écrit, dès le premier paragraphe, le président de la cour d’appel réduit ma requête en un simple document d’information faisant croire à quelques feuilles alors que le dossier est épais et puissant, contenant des preuves importantes à l’appui des accusations.

Les problèmes posés par Jean-Michel Quillardet ne sont que difficultés apparentes voire insignifiantes au regard du haut magistrat. Des malversations colossales, définies par la loi et sévèrement sanctionnées sont tronquées en difficultés par un haut magistrat ! D’entrée, le président de la cour d’appel tient à faire savoir que la loi républicaine n’a plus cours, la loi qui permettrait de caractériser les faits comme défini dans les textes.

Le paragraphe suivant me gratifie d’un honneur moqueur. Il s’y contredit par le seul fait de citer l’ordre des avocats de Paris. Ma requête n’est donc pas un vulgaire document informatif sur des difficultés, mais bien une plainte contre le bâtonnier de Paris. Le président de la cour d’appel est saisi aussi à propos d’un document dont l’existence est attestée par le bâtonnier lui-même (voir 2e preuve) : une déclaration de sinistre de l’avocat Jean-Michel Quillardet, mais il se garde de mentionner ce véritable objet de ma plainte, car une déclaration de sinistre implique l’application des règles strictes et des procédures légales. Or son but et sa manœuvre sont de détourner toutes les règles et procédures légales.

Admirez sa façon de procéder.

Il n’ouvre aucune procédure légale. Il se fait communiquer en catimini des "éléments" qui lui permettent de tirer des conclusions sans débat contradictoire qui est une exigence légale. "Les règles de procédure régulièrement observées" ne doivent pas être portées à ma connaissance, pas plus qu’elles ne sont définies ni précisées. En omettant volontairement l’objet de ma requête qu’est la déclaration de sinistre, le président de la cour d’appel fait surgir du néant l’ordre des avocats de Paris, brusquement, sans motif préalable. Car s’il évoque cette déclaration, il doit en examiner la régularité de la procédure. Et c’est précisément ce qu’il n’a pas l’intention de faire et d’évoquer ainsi des vagues "règles de procédure". Il est vrai qu’il n’entend pas appliquer la loi républicaine, exactement dans la continuité de l’avocat Jean-Michel Quillardet qui signifiait aux juges l’arrêt de mort de l’État. Le président de la cour d’appel ne conteste pas la mort de l’État de droit, il lui apporte cette nuance : "des règles applicables à votre dossier" !

Dans un État de droit, la loi vaut pour tous. Limitée à mon seul dossier, la nuance introduite est discriminatoire, une preuve de plus de l’existence d’une loi autre que celle de la république dont il n’est d’ailleurs fait aucune référence !

Puis dans le paragraphe suivant, il ouvre le bal des accusations à mon encontre. Le conseil le plus naturel, le plus pertinent et le plus profond qu’un justiciable puisse avoir d’un avocat français est celui "de changer d’avocat" ! A défaut de mettre le doigt sur une faute caractérisée de ma part, il puise dans les légèretés mensongères de l’avocat de quoi me faire des reproches. Or il prétend lui-même voir des difficultés dans la relation avec cet avocat. Lorsqu’une telle relation pose des difficultés, celles-ci ont forcément une cause et c’est précisément sur cette cause que porte ma requête auprès de la cour d’appel qui ne sait ni instruire des difficultés et ses causes, ni considérer une plainte en règle. Le président de cour d’appel éprouve d’énormes difficultés à se tenir droit devant la loi républicaine et il n’est pas le seul. Il délaisse le principe du contradictoire et fait sien les absurdités de l’avocat.

C’est ce que j’apprends de l’impartialité, de l’objectivité d’un haut magistrat ! Décidément le droit connu est mort et bien mort !

Pour preuve matérielle, voici les éléments importés du bâtonnier de Paris,

La seconde preuve :


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Ce courrier mérite une large analyse en raison des abominations qu’il contient, mais je me contenterai pour l’instant d’un commentaire court pour le rendre compréhensible.

Le courrier donne à penser qu’il est une réponse à un courrier précédent que je leur aurais adressé. Or le 4 octobre 07 j’écrivais à l’avocat lui demandant de faire une déclaration de sinistre. Je ne connaissais pas son assureur. J’avais procédé à plusieurs autres lettres de rappel. Au mois de janvier 2008, n’ayant pas obtenu de réponse, j’avais alors adressé une facture à l’avocat pour les préjudices subis. Quelques jours à peine après l’envoi de cette facture, je découvrais dans ma boîte cette lettre tendancieuse.

Le bâtonnier est une instance judiciaire de premier degré. Il n’est pas en train de répondre à un courrier lui adressé, mais à un courrier adressé à un avocat ! Comment peut-il se muer en secrétariat d’un avocat ? Et de cette manière !

J’y apprenais surtout qu’une déclaration de sinistre avait été établie par l’avocat. Sans plus ! Pas de date, pas de trace de contenu, pas de copie ! Rien ! La notion du risque avancée dit clairement que ce document doit conduire à des procédures légales selon des règles fixées par le législateur.

Ce courrier aurait dû s’arrêter à son second paragraphe car le troisième contient des conclusions qui ne viennent qu’après toutes les procédures d’enquête et d’instruction. Mais voilà que le courrier où j’apprenais l’existence de la déclaration contenait aussi les conclusions, sans règles, sans procédures.

Le bâtonnier prend conscience de la séquestration de mes biens constituant le dossier ainsi que de la séquestration du jugement rendu me privant de tout recours en appel et il en donne la solution : "…changer d’avocat, l’ensemble des pièces étant alors transmis par mon confrère à son successeur"

Pour rentrer en possession d’un jugement rendu envoyé à votre avocat afin d’en évaluer les possibilités de recours, il faut prendre un autre avocat ! Où est-elle écrite cette règle si absurde ?

Et ce sont ces éléments qui conduisent un haut magistrat parisien, le président de la cour d’appel à claironner : les règles applicables à votre dossier on été régulièrement observées !

L’esprit de la loi officieuse qui guide tous ses juges sur "mon dossier" est frappé du sceau maffieux pour m’empêcher d’exercer mes droits fondamentaux, ils recourent à un détournement supplémentaire : me priver de mes propres biens.

En effet, le jugement rendu le 13 mars 07, met l’avocat en cause dénonçant un tripatouillage des preuves, une extorsion de fonds et voire du chantage. Les juges ont tenu à dire leur dégoût et leur rébellion sur ce qu’elles ont vu, entendu et vécu. Ce jugement est un document explosif. Afin de prévenir toute aventure ultérieure de rébellion de la part d’un juge, l’avocat commettra d’autres malversations : séquestrer tous mes documents me privant de la liberté de continuer à exercer mes droits légitimes.

Il ne me communiquera jamais le jugement rendu et séquestre encore tous les autres documents reçus, tous en original.

Toutes actions devant les tribunaux aboutissent à cautionner cette séquestration voire à attribuer mes propres biens à l’avocat, sans motif.

Que la justice française ne soit que de la poudre aux yeux passe encore, mais il est intolérable qu’elle refuse d’ordonner la restitution de mes propres biens confiés à l’avocat dans le cadre d’une mission précise.

Les juges sont trop faibles pour assumer l’autorité de l’État.

L’état de mes droits fondamentaux dépend de la force de la loi républicaine.

L’écrit du président de la cour d’appel se passe de commentaire quant à leurs conséquences monstrueuses.

Dans les allées de justice, je n’ai pas croisé le besoin de Vérité.

Par contre, je sais que des femmes et des hommes en grand nombre en ont fait une loi fondamentale de leurs vies, de notre vie.

Alors afin de recouvrer pacifiquement et dignement mes propres biens, je demande une action publique du type de celle qui fut faite en Afrique du sud et ailleurs.

Je n’ai rien à cacher à personne. 

Il nous faut acquérir la sagesse et la prudence de ne confier certaines de nos valeurs qu’à des personnalités à très forte moralité.

La liquidation d’un État de droit guète encore les nations. Des réflexions ont été menées après la seconde guerre mondiale afin d’éradiquer toute possibilité à une démocratie de donner naissance à une tyrannie en son sein. Le monde en a fait un constat d’échec résumé par la célèbre phrase de l’homme d’État britannique Sir Winston Churchill : "La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes"

Quelques années plutard, un puissant regard divinement inspiré aperçut la Montagne Sainte, La contempla et n’hésita pas à lever son bras pour La pointer de son index afin que tout son peuple La vit ! Le même jour où le Dr Martin Luther King fut cette énorme annonce…Pan !

Si donc le monde se chaussait et s’armait avec pour seul objectif commun de gravir la Montagne Sainte et de gagner l’excellence de son Sommet, les meilleurs systèmes s’établiront d’eux-mêmes.

 

Les ressources ne nous manquent pas. N’eut été des esprits debout, le scandale d’Abou grahib se perpétrerait encore.

Et bien mieux, les éclats et les sursauts d’honneur peuvent aider à surmonter un différend et se retrouver autour d’un verre de bière entre le Président Obama et le vice-président Biden, deux hommes qui savent honorer la conscience humaine avec beaucoup de classe !

 

Tous les arguments avancés dans les deux documents exposés ne contiennent aucune trace de fondement sur les textes légaux. Il en est de même de tous les autres documents publiés sur le blog consacré à cette affaire. Aucun principe de droit n’est visible nulle part. L’absence de l’État de droit n’est point simple vue de l’esprit, mais une gestation en expansion.

Sinon j’aurais disposé sans délai de mes biens honnêtement acquis ainsi que de mes droits, et d’en avoir la libre jouissance sans discontinuité.

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clovis simard 16/08/2011 19:26


Bonjour,

Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.

Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.

La Page No-4, THÉOREMES DE L'ESPRIT ET AMOUR DIVIN..

Cordialement

Clovis Simard


dedz 14/03/2010 23:08


courage mon vieux !
on attend des nouvelles.
Un avocat qui dit aux juges " vous êtes virés " ?!
Un maître de loge ? :D


NORBERT KANZANZA 16/03/2010 00:19


Le plus grave encore c'est que la juge Marie-Claude APPEL a été bel et bien été virée du tribunal juste quelques jours seulement après le jugement. La menace et la sentence ne furent pas à prendre
à la légère. Ce fut la preuve que la franc-maçonnerie règne non seulement sur les juges mais aussi sur le pays. La loge de l'avocat s'étale sur le web ainsi que son rang. Je ne me ferai pas prier
pour défendre l'honneur d'un peuple traîné dans la boue par des âmes faibles.
Merci de votre réaction et de votre soutien. J'y ferai honneur. C'est ferme.